La prise de Nicée

Publié le 21 Avril 2008

Les croisés prennent la direction de Nicée en quittant Nicomédie.Ils arrivent dans la ville le 6 mai.
Les corps d' armée décident de prendre   postion :  Godefroy s'installe au nord, Les Normands de Bohémond  à l'est,. Un premier assaut se fait le 14 mai.
 Les troupes de Raymond de saint Gilles arrivent   le 16 mai et s'installent au sud.
Pierre l'Ermite et les survivants de la croisade populaire se massent autour d'un contingent byzantin dirigé par Manuel Boutoumites.
Une tentative de sortie de la ville par les habitants est vite refoulée par les croisés qui  laisseront  200 morts  à même le sol.
Les turcs réagissent mais trop tard. Le 20 mai, l'avant garde de Kiliç Arslan est surprise par Raymond et Robert de Flandre.
Les turcs se replient sur Konia, nouvelle  capitale du sultanat. Kiliç Arslan  envoie un message aux assiégés leur disant de se rendre aux byzantins et non aux francs. Pendant ce temps, les croisés jouent avec les têtes de turcs morts  lors des autres autres combats.
Robert Courteheuse et Etienne de Blois arrivent le 3 juin  pour renforcer les contingents.
Alexis Comnène débarque et organise t un blocus avec des bateaux sur le lac Ascanios. Pendant ce temps il fait intervenir Boutoumites en secret  pour obtenir la capitulation de la ville.
Le 19 juin au matin, alors que les croisés étaient prêts à assaillir la ville, ils virent avec grande stupeur que l'étendart impérial flottait sur les remparts.
Boutoumites  nouveau duc de Nicée,  va fermement contrôler l'entrée des croisés dans la ville.
De cette première attaque, quelques seigneurs y laisseront leur vie : Robert, comte de Gand , Baudoin de Mons, Baudouin Cauderons, Guillaume IV de Lyon, comte de Forez et Gui de Porsenne.

Les croisés vont recevoir  de multiples cadeaux par l'empereur. Mais la rancoeur est là. Les croisés décident de partir le 26 juin en faisant deux groupes et  prennent le chemin de la Palestine  pour se rendre à Jérusalem.
le 1er juillet, ils se trouvent à Dorylée.Le sultan  Kiliç Arslan  fait appel aux turcs pour tendre une embuscade aux armées franques  dans un endroit marécageux.  Ce fut une défaite pour les troupes turco-arabes de Kilic Arslan  qui furent massacrées dont  3000 officiers et 20 000 simples soldats.Le camp sera abandonné avec tout le trésor du sultan Kiliç Arslan. 

 L'armée franque reprend la route. Après quatre mois de marche douloureuse, Antioche est en vue.
 Nous sommes le 20 Octobre 1097...






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Christian 21/04/2008 23:01

Bonsoir Marie,Il est parfois bien utile de nous rappeler notre Histoire !Bises et bonne semaine,Christian