La chevalerie au service de l'Eglise

Publié le 8 Mars 2008




 Urbain II a très vite compris que la violence guerrière chez les jeunes aristocrates était acceptée puisquil n'y avait  pas  d'autorité publique reconnue, entraînant ainsi de nombreux débordements  de violence.
Peu à peu, L'Eglise va tenter de contrôler cette violence , en la limitant dans un premier temps  à  des jours bien précis.  Par ce respect  imposé de paix,  de trève de Dieu ,, Urbain II espère éradiquer la violence, et donner une certaine  morale à la chevalerie  qui n'a de cesse de guerroyer  pour un rien avec une grande brutalité et une gande cruauté. 
Il encourage les ecclésiastiques à s'attacher certains guerriers  pour canaliser cette violence  et la détourner  vers un autre but qui sera désormais la protection des faibles et des gens non armés. 
Urbain II pense naturellement en premieu lieu  à la protection de l'Eglise.
Dès  lors, la chevalerie va employer un rite religieux  qui va devenir une coutume, les séparant définitivement des cavaliers armés.
 lL'appel à la croisade par Urbain II  à Clermont  devant plus de 300  évêques et abbés français va bien dans le sens de réaliser une opération de détournement de violence en appelant  à la reconquête des Lieux saints.
Cet appel  complétement nouveau va  être entendu et connaître un vif succès
 


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